Stéphane Guillon dans « Prolongations »

Théâtre Tristan-Bernard

64 Rue du Rocher, 75008 Paris

Partant du principe qu’on ne peut plus rien dire, l’humoriste fait mine de s’y résoudre pour se lâcher de plus belle. Il ne dira rien, jure qu’il a compris la leçon, puis se parjure deux minutes plus tard avec la truculence d’un sale gosse. Stéphane Guillon définit la scène comme le dernier espace de liberté. « On s’y retrouve désormais, dit-il, comme à l’époque de la prohibition. Le public sait qu’il ne devrait pas rire, mais rit tout même et c’est encore meilleur »

Renouant avec ce qu’il a toujours aimé, réagir à chaud sur l’actualité du moment, ce fort en gueule fait son marché chaque matin, proposant chaque soir un menu différent, quelque peu relevé va sans dire : « L’humanitaire, la famille, la religion, la mort, les réseaux sociaux,  la politique… »

Guillon n’oublie personne, prend un malin plaisir à dire
ce qu’il ne faut pas dire,
à être où il ne faut pas être.
Un spectacle libre, aux vertus profondément cathartiques.

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