Légende d’une vie

Lucernaire

53 rue Notre-Dame-des-Champs 75006 Paris

Résumé

L’une des rares pièces de théâtre de Zweig, jamais jouée en France. Une plongée dans la nature humaine et ses secrets !

Un fils écrasé par la mémoire d’un père adulé de tous. Une employée rongée par le poids des mensonges.

En cette fin de journée, l’effervescence règne dans la maison des Franck pour la présentation publique de la première oeuvre poétique de Friedrich, fils du célèbre poète Karl Amadeus Franck, véritable légende portée aux nues par son épouse et sa biographe Clarissa von Wengen.

Écrasé sous le poids de cette figure paternelle, par cette gloire qui le réduit à néant, terrifié par le regard sans pitié des bourgeois et intellectuels de la haute société, Friedrich ne supporte plus de devoir suivre les traces de ce père vénéré de tous.

C’est alors que la vérité sur son père lui est enfin dévoilée : Karl Franck n’a jamais été ce grand homme que le monde connaît. La partie obscure et basse de son être a volontairement été cachée, et Clarissa manipulée pour y parvenir.
Le lourd passé de l’écrivain refait surface, anéantissant les non-dits et rétablissant la lumière sur les souvenirs épars d’un fils qui ne demande qu’à aimer à nouveau un père tout simplement humain.

Avec la voix de Patrick Poivre d’Arvor.
Spectacle nommé dans la catégorie « Meilleur Comédien dans un 1er rôle » aux P’tits Molieres 2017

Fiche technique

Auteur : Stefan Zweig
Artistes : Caroline Rainette, Lennie Coindeaux
Metteur en scène : Caroline Rainette

Infos pratiques

Séances :

  • Lundi : kiosques fermés
  • Mardi : 18h30 (jusqu’au 10 juillet puis relâche)
  • Mercredi : 18h30
  • Jeudi : 18h30
  • Vendredi : 18h30
  • Samedi : 18h30
  • Dimanche: 15h

relâche le 5 juin

Plan d’accès

Vidéo

Presse

lafringaleculturelle.be  » Une véritable petite bombe à retardement qui explose en sensibilité  »
La Revue du Spectacle  » Ce qui nous marque le plus dans cette représentation, c’est la considérable implication émotionnelle et personnelle dont font preuve les deux comédiens. La prestation est tout simplement stupéfiante, l’illusion impressionnante. Un seul mot: Bravo !  »
L’Echo républicain  » Le poids du père, de la notoriété, les non-dits familiaux sont autant de thèmes qui sont abordés dans l’atmosphère intime et douloureuse de Zweig.  »
Atlantico  » Les deux comédiens jouent très justement et nous entraînent dans leur dialogue et leurs réflexions sans que l’on s’en rende compte.  »
Theatrotèque.com  » Un texte très fort, subtile et un jeu savant qui nous fait passer du vaudeville au drame psychologique, voire métaphysique.  »
Froggy’s Delight  » La pièce est ingénieusement adaptée par Caroline Rainette qui resserre l’action pour une version à deux personnages.[…] Dans le rôle de Friedrich, le jeune Lennie Coindeaux montre une vraie sensibilité et beaucoup d’intensité. Ardent d’un bout à l’autre, il défend la pièce avec un bel engagement.  »