Juste la fin du monde

Studio Hebertot

78 Bis Boulevard des Batignolles 75017 Paris

Résumé

Jean-Luc Lagarce donne la parole aux non-dits familiaux.

L’histoire d’un jeune homme d’une trentaine d’années, de retour chez lui, dans sa famille, après de longues années d’absence,  » pour annoncer, dire, seulement dire  » sa mort prochaine.

Jean-Luc Lagarce fait exploser le non-dit familial. Acérée, acerbe, drôle et nécessaire, la parole se libère le temps d’un retour, le retour de Louis.
Juste la fin du monde, comme une expression de l’impossible :  » Si je fais ça, ce sera la fin du monde !  »
Un homme  » jeune encore « , à la porte de sa propre disparition, la fin de son monde, son univers, son environnement, sa famille, ses communautés… Tout cela à la fois !

Le prisme familiale de cette pièce est le reflet de nos sociétés, avec ses intolérances, ses replis, ses conflits, ses désirs, ses doutes, ses pulsions destructrices ou merveilleuses, dans un incessant aller-retour émotionnel.

Un des grands succès public et critique du Festival d’Avignon OFF 2017, pour 27 représentations exceptionnelles à Paris.

Fiche technique

Auteur : Jean-Luc Lagarce
Artistes : Vanessa Cailhol, Philippe Calvario, Jil Caplan, Esther Ebbo, Jean-Charles Mouveaux et Chantal Trichet
Metteur en scène : Jean-Charles Mouveaux

Infos pratiques

Séances :

  • Lundi : kiosques fermés
  • Mardi : relâche
  • Mercredi : relâche
  • Jeudi : 21h
  • Vendredi : 21h
  • Samedi : 21h
  • Dimanche: relâche
Plan d’accès

Presse

Marianne  » Dans une mise en scène taillée au cordeau, Jean-Charles MOUVEAUX va à l’essentiel de cette longue marche vers l’impossible mission que s’est assigné le héros involontaire, qu’il interprète lui-même. (…) Quand tout est sans dessus dessous, la remise en ordre relève de l’impossible exploit.  »
La Provence  » Jean-Charles MOUVEAUX installe la pièce dans un décor  » catastrophique  » de tables renversées, empilées, petit Himalaya d’où la parole s’écoute ou se perd. Les comédiens, excellents, expriment tout le désespéré de leurs personnages, toujours au bord du pathos, sans y tomber.  »
Le Figaro  » Jean-Charles MOUVEAUX en signe la sobre mise en scène et interprète la partition de celui qui revient dans sa famille et tente désespérément de dire sa vérité. Les comédiens sont excellents, Philippe CALVARIO et Vanessa CAILHOL notamment.  »
Télérama  » (…) Le texte de LAGARCE, minimaliste et économe, sait être d’une rare violence vitale. Jean-Charles MOUVEAUX dirige avec délicatesse des acteurs souvent bouleversants (Philippe CALVARIO en tête) dans cet espace noir du bout du temps, du bout des sentiments.  »
Theatrotèque.com  » Les cinq comédiens s’investissent totalement dans leur personnage respectif, ils ne jouent plus, ils sont. Le décor des tables empilées montre la famille qui s’imbrique et qui reste ce qu’elle est. Même l’unisson n’existe pas. Le film est beau, la pièce est belle. Un bonheur !  »
La Critiquerie  » Le jeu des acteurs, efficace, s’agite avec énergie dans un décor fait de tables en cascade bien pensé. Juste la fin du monde est un spectacle puissant, incontournable du Festival Off d’Avignon.  »
L’Humanité  » Dans une mise en scène aussi sobre qu’habile, le texte de LAGARCE se distille comme un alcool rugueux. Et le résultat aussi cruel que brillant  »
Le Journal du Dimanche  » Connu pour avoir inspiré un film clinquant de Xavier DOLAN, ce drame est à redécouvrir ici dans une ambiance noire et dans sa langue originale, unique dans sa façon de buter, de se reprendre en permanence, d’instaurer une singularité toute théâtrale.  »
Web Théâtre  » Les acteurs sont tous ajustés à leur rôle comme une évidence et magnifiques passeurs de la langue  » en marche  » de Lagarce. Que ceux qui en famille n’ont pas connu de dimanche explosif lèvent le doigt !  »
Théatres .com  » Cinq acteurs au plateau pour cette langue universelle et bouleversante, une distribution impeccable en tous points, indéniablement il fallait des comédiens de cette trempe pour faire éclore toute la complexité de ce texte, et toutes les textures de cette histoire familiale en apparence ordinaire.  »
Froggy’s Delight  » Inlassable explorateur de l’oeuvre de Jean-Luc LAGARCE, Jean-Charles MOUVEAUX met en scène l’opus en indiquant vouloir en donner « une lecture nouvelle » et se focalise sur le texte en s’abstenant de la mise en situation naturaliste de cette « kitchen-sink-drama » sous hautes tensions.  »
Le Monde.fr blogs  » « Nous avons été captivés par ce portrait de famille oh combien vivant, incandescent, incarné par d’excellents comédien  »
Un fauteuil pour l’orchestre  » « Et c’est tout simplement un petit et beau miracle d’écouter cette pièce, car il s’agit aussi d’écoute – comme sans doute Jean-Luc LAGARCE l’entendait. D’être au coeur battant de l’écriture. À la chamade. »  »
Reg’Arts  » « Une mention spéciale pour la ravissante et talentueuse Vanessa CAILHOL qui brille dans son interprétation de la benjamine, tout feu tout flamme, tour à tour sombre et solaire, fascinante en rebelle aussi attachante que provocante. Allez donc voir cette fin du monde, il n’en sera que meilleur…  »  »